PIMJ

PIMJ
Moi, 16 ans, une vie bien plus qu'extra, une vie banale, accompagné d'un hamster et de trois chats, de parents divorcés, une mère copine de cinéma et de loisirs. Un père accompagné de deux gnomes détestables et infects et d'une belle mère irresponsable. J'ai aussi une mère de 16 ans et demie, mon meilleur ami est un pro à guitare héros et tous mes amis me manquent quand je ne les vois pas. Je ne me sépare jamais de mon MP4, mon ordinateur et mon portable. Je hais les préjugés surtout pour entendre après le contraire de ce qui a été dit. J'aime lire, écrire, écouter, rire et imaginer. Pour moi dieu est un escargot sans scrupule qui a toujours eu des tendances humanophile. Je ne parle pas beaucoup, mais quand je parle il faut m'écouter. Si je fais la gueule c'est qu'il y a une raison et si je suis heureux il n'y en à pas forcement. La neutralité est mon expression mais je ne le suis jamais. Je ne juge jamais quelqu'un avant de m'être jugé moi même. Le son je le supporte, le cri m'insupporte. Je déteste les enfants et ils me le rendent bien, les bébés ce n'est pas beau. J'ai redoublé et je suis en 2nde général et je veux faire un Bac L pour devenir cinéaste. Faire un Bac S n'est pas la seule solution pour s'en sortir et je compte bien le prouver. Le 9 aout je fais la gueule à tous ceux qui ne me souhaitent pas mon anniversaire qui me perturbe chaque année et je n'arrive pas à dormir. La haine n'apporte rien contrairement à l'amour mais la violence est parfois exigée pour obtenir notre bienfaiteur. J'ai mes propres idéaux et ça, ça ne changera jamais. Je n'aime pas le soleil, j'aime la nuit, j'aime le vent. J'aime voir la plage mais je ne veux surtout pas y poser les pieds, je veux visiter le Japon, l'Italie et les états unis. Je tuerais pour du silence et de la musique. L'Oasis Tropical, l'Ice tea Pêche et l'Orangina sont les meilleures boissons que l'homme ait créées. J'aime gagner et je déteste perdre.

# Posté le dimanche 09 août 2009 06:44

Modifié le samedi 31 octobre 2009 09:21

Pour passer le temps

Pour passer le temps

Pour Thomas c'était une nuit comme les autres, il se baladait non loin de chez lui, profitant de cette douce brisée d'air qu'apportait lune et noirceur. Sans savoir trop pourquoi, il était heureux de vivre cet instant encore une fois, rien qu'une, s'emparer de toute cette nostalgie lui parut si apaisant et pourtant si douloureux, ne savoir que faire de cette vie qui est sur le point de s'estomper par les coups acharnés du mauvais sort et des imbéciles heureux de la douleur naissante. Cette petite balade lui rappelais sa vie, ses proches, sa mère qui avait été là pour lui tous les jours, aimante et heureuse par son fils, cette pauvre femme qui succomba sous les coups de son mari qui ne jurait que par sa dépendance a l'alcool et aux drogues, son père qui quelques mois après cette accident, finit par se suicider dans sa cellule. Ses amis, tous très gentil mais tellement faux, la plupart n'ont jamais vraiment voulu l'aider ou le protéger des moqueries des autres enfants trop heureux pour comprendre un mal bien grand, la seule ayant fait acte de bravoure fut une excellente amie pendant des années durant, c'est à ses vingt ans, quand ils furent ensemble qu'elle mourût d'un anévrisme, laissant Thomas seul à nouveau.

Au bout de cette marche silencieuse et intense, il se rappela toutes ses balades nocturnes qu'il avait vécues avec sa personne, ça faisait un peu plus de deux ans qu'il était seul. Il entra le code, frotta ses pieds contre le paillasson de l'immeuble, appuya sur le bouton de l'ascenseur, monta jusqu'a son étage et c'est là qu'il observa sa porte, un long moment, l'ouvrir signifiait ouvrir le jardin du malheur et de la fin. Il finit par l'ouvrir et atteint finalement son salon où était posé son revolver, chargé d'une balle, prêt à tirer. Thomas s'assit un long moment devant le revolver et pleura, il pleura comme il n'avait jamais pleuré, chaque parcelles de malheur réunis en un seul cri, celui du désespoir. Des heures plus tard il observa le revolver, puis il jeta un ½il à sa fenêtre fermé par le volet, il ouvrit et vit alors ce qu'il n'aurait jamais cru voir un jour, une femme, parfaite à sa manière, assise
Sur ce banc à attendre quelque chose, elle était brune, un brun mielleux si beau et raffiné, un regard neutre et pareil au désespoir qu'elle éprouvait, ses yeux si vert qu'on aurait cru apercevoir des perle de Jade, un sourire si pale à se demander ce qui la rendait tellement joyeuse de vivre le pire. Elle était là et attendait.

Il descendit voir la jeune femme, il s'assit auprès d'elle, ils ne dirent pas un mot mais se regardèrent un long moment, elle fut si surprise en apercevant son visage qu'elle ne put s'arrêter de le fixer et de l'admirer,ils passèrent une eternité a regarder les moindres détails du visage de l'autre.C'est alors qu'elle se mit à pleurer dans ses bras pendant un long moment. Et il vint le moment où elle se révéla, elle s'appelait Aurélie. Il l'invita à boire un café chez lui, ils discutèrent de longues heures, parfois s'arrêtant pour se fixer dans les yeux sans savoir vraiment pourquoi mais toujours intense. Sans se révéler leurs malheurs, la douleur de l'autre se comprenait par le simple fait que la vie n'était pas facile. Pour Thomas cela ne faisait aucun doute, c'était elle, c'est avec cette femme qu'il avait envie de vivre sa vie, même si cette vie devait s'arrêter demain ou dans une minute, il savait qu'il voulait la passer avec elle, dans cette obscurité qui était la sienne, elle fit peu à peu ce que personne n'avait jamais fait, lui donner envie de vivre. Après une matinée pleines de moments intenses, elle laissa ses coordonnées et repartit vers chez elle. Il prit enfin son revolver et enleva la crosse de l'arme, la jeta dans un caniveau. Puis, il sourit quelques instants.
C'est alors qu'il leva les yeux au ciel, et observa, il vit a quel point le soleil était lumineux, pleins de beautés, d'espoirs et de lendemains.

# Posté le dimanche 30 août 2009 12:42

Modifié le dimanche 30 août 2009 17:31

Pourquoi s'en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?

Pourquoi s'en prendre à la flèche, quand le tireur est présent ?
En ce temps calme et venteux, c'était une nuit pour se balader dans les rues d'Ajaccio. Après un copieux repas pour son anniversaire, Maxime était plutôt satisfait de cette soirée passé à papoter avec sa famille et quelques amis. Elle lui avait permis de réfléchir sur son passé qui lui était proche.

Ils s'étaient donné rendez-vous chez lui pour discuter et attendre les suivants puis, se mettre en confiance avant d'attaquer de façon officielle cet anniversaire. Il était à peu prés dix neuf heures trente quand ils allèrent au restaurant. Une grande table pour huit personnes avait été réservée au nom de Santos. Maxime pris les devant pour les victuailles pendant que, sa mère, commençait à raconter ses potins sur des gens omniprésent dans la politique. Quand l'entrée fut servie, ce fut au tour de sa petite amie de parler de ses dernières trouvailles originales mais qui, malheureusement, n'intéressaient réellement personne. Au plat principal, les sujets les plus fâcheux furent abordés ce qui fit un blanc de discussion quand vint les fromages. Lors du dessert, tout redevins amusement avec le gâteau d'anniversaire que Maxime aimait le plus, un fraisier qui contenait du Malibu accompagné d'une coupe de champagne.

Tout s'était bien passé, Maxime avait vingt neuf ans. Il est alors plus de vingt deux heures. Ils firent un tour des rues pour avoir le plaisir de parler car malheureusement, cette occasion était plutôt rare. Après quelques minutes, il proposa d'aller chez lui pour continuer. Sa s½ur, Camille dit avoir quelque chose à aller chercher avant, elle n'habitait pas loin et donc, la laissant faire, ils continuèrent à avancer.

Ils ne tardèrent pas à être sur la place Miot. Elle n'avait rien de particulier, elle ne marquait pas vraiment, peut être plus le fait qu'elle soit proche de la plage. C'est à cet endroit qu'ils rencontrèrent cet homme connu de tous. Personne ne l'aimaient parmi les personnes présente, ils avaient même une haine certaine contre lui. L'homme sourit, parla fortement, se moqua de chacun d'entre eux. Le rire aux lèvres. C'est alors que huit coups de feu paraissant n'être que deux fusèrent droit vers le détesté. Une balle entre les deux yeux, l'un des hommes les plus importants de la France venait de succomber. Tous abordèrent une stupéfaction sur les quantités d'arme sorties car, chacune des personnes présentes, avaient un pistolet en main, et tous ses revolvers avaient tiré. Tout alla alors très vite, la plupart se dirent quelques mots jouant franchise menant à l'engueulade, chacun rentra chez lui. Chacun d'entre eux savaient ce qu'était devenu l'objet ayant pour but d'atteindre cette cible. Seulement une balle l'avait atteint, les autres perdus dans la nature, c'est ainsi que de nouvelles représailles internes et externes allaient s'abattre sur chacun d'entre eux.

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 18:09

Modifié le samedi 12 septembre 2009 14:42

Un Amour de Concombre - Dedicace A Stecy

Un Amour de Concombre - Dedicace A Stecy
Quand Stecy eu quinze ans, elle fut expulsée de chez elle (ses parents ne pouvaient plus se souler tant qu'elle était là). Elle erra deux années durant, elle porta le nom de tous les mauvais yeux : Fatima. En tant que Fatima, elle avait accompli son devoir, elle portait l'écharpe, cherchant un mari qui la tabasserait et la séquestrerait. Malheureusement elle ne trouve jamais ce dit mari, alors elle fit suicider Fatima, il ne resta que Stecy, elle avait 17 ans.
Stecy voyagea dans tous les quartiers de Paris et décida finalement, de retourner à ses études. Elle s'inscrivit au lycée Lerebours, et y rencontra un homme, ou plutôt, une femme enfin bon elle rencontra des mecs et des meufs. Pauline fut son seul soutient psychologique. Elle apprit que Pauline allait devenir une tueuse à gage professionnelle quand elle arrivera à viser les couilles de Bamboula. Stecy était tentée mais pas plus que ça. Elle s'entendait trop bien avec elle! Et puis un jour elle a rencontré Nicolas, c'était un type bizarre qui parlait aux voitures mais il était sympa. Lui il était en train de devenir flic, il avait un ami qui s'appelait Vladimir et qui lui aussi faisait des études pour entrer dans la Police.
Un jour sans raison ni pourquoi, Stecy trouve l'homme qui, selon elle, n'était pas trop chiant: Baptiste. Ils sortirent ensemble et au moment où elle lui dit : "je crois que je suis enceinte", il prit la voiture et fonça lamentablement dans une autre voiture.
Stecy avait perdu foi en l'amour et n'était pas enceinte. Elle ne vit plus Pauline, Nicolas et Vladimir, elle continua ses études et décida d'aller voir ses parents pour leurs dire qu'elle avait un toit et non pas un petit trou et un robinet qui marche pas. Quand ils la virent, ils lui dirent franchement que ce n'était pas vraiment eux ses parents. Un peu perturbée, elle décida de se renseigner, ses parents étaient morts dans un accident de voiture: celui que Baptiste avait provoqué. Seulement elle apprit qu'elle avait un frère: Aurélien.
Elle le rencontra, la première fois fut fort sympathique, ils discutèrent longtemps. La deuxième fois, elle trouva Aurélien si soulant qu'elle eut le reflexe de prendre le couteau de cuisine et de couper une carotte en rondelle. Elle décida de le laisser tranquille quelque temps. Elle se trouva un nouvel appartement et elle était devenue directrice de poubelles.
Dans ce nouveau quartier il y avait une boucherie, elle était intéressée, au bout de quelques mois, elle racheta l'affaire et vendu son appartement, elle n'avait plus qu'un trou et un robinet qui marche pas. Elle pouvait de temps en temps, se permettre de faire des courses au Monoprix.
C'est là bas qu'elle rencontrât LE CONCOMBRE, il était si gentil, elle discuta des heures durant avec lui, et si le magasin n'avait pas fermé et qu'on ne l'avait pas envoyé une semaine à Saint Anne, elle y serait encore. Quand elle revint pour lui parler, c'était trop tard, le concombre était partit....Désespérée, elle chercha en vain un concombre l'égalant. Un jour elle tomba sur un concombre seulement, ce concombre était l'½uvre de Lucifer.
Dès lors, Stecy partit avec son concombre, s'attaquant à tout le monde. Elle revit Aurélien, ce fut sa première victime, le concombre s******* Aurélien et l'acheva, il était mort.
Elle alla voir ses parents adoptifs, ses anciens amis et ennemis. Personne n'y échappa ou presque, il restait encore Nicolas, Vladimir et Pauline (Oui Arnaud tu t'es déjà fait ************). Ne les trouvant pas, elle s'attaqua à tous les passants. Et c'est alors qu'au milieu d'une route, poursuivant une vieille, Stecy les vis.
Nicolas- Wow Stecy, calme toi! Cette vieille est innocente et sourde! Que t'arrive-t-il? Pourquoi as tu un concombre entre les mains?
Stecy- Tu lui veux du mal hein?! C'est ça!!!? Tu ne l'aura jamais!
Vladimir- Ecoute, on sais ce que t'as fait, mais ce n'est pas grave, tu peux te repentir, lâche le, il ne te fait que du mal.
Stecy- Vous ne comprenez pas! Ce concombre c'est tout ce que j'ai!!!!
Nicolas- On sait pour Aurélien, Leo, Romain, Arnaud et les autres, nous pouvons t'aider!
Stecy- JAMAIS

Elle allait alors ********* Nicolas, quand un coup de feu se fit entendre, le concombre est mort. Stecy s'évanouie alors et reprit conscience 5 secondes virgule deux millisecondes plus tard. Pauline avait tiré comme il le fallait, Stecy se mit à pleurer et regretta d'avoir ********* tous ces gens (sauf ses parents).
Et c'est ainsi que 3 jours plus tard, il y eu un suicide collectif en brulant une usine a concombre.

Tout est bien qui finit bien :D

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 20:26

Modifié le samedi 31 octobre 2009 07:49